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<title>Nouvelles du réseau SOURIR</title>
<link>http://go.sourir.org/index.php</link>
<description>Agrégation des flux RSS des observatoires membres du réseau SOURIR</description>
<language>fr</language>
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<title>SOURIR.org</title>
<link>http://www.sourir.org/</link>
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<generator>ExpoActes + ILIX MakeRss 0.2</generator>

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<title>Où en est la Wallonie numérique par rapport à l'Europe?</title>
<author>AWT</author>
<category></category>
<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 11:00:00 GMT</pubDate>
<description>Sur base son baromètre TIC 2011, l'AWT a comparé la Wallonie par rapport à d'autres régions ou pays européens. Si l'accès à Internet et son usage atteignent des niveaux très honorables, d'autres indicateurs, comme l'e-commerce, sont moins favorables</description>
<link>http://www.awt.be/web/dem/index.aspx?page=dem,fr,foc,100,082</link>
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<title>Mozart sur écrans : D'un opéra à l'autre, une base continue.</title>
<author>M@rsouin</author>
<category></category>
<pubDate>Wed, 11 Jan 2012 11:00:00 GMT</pubDate>
<description><p>En juin 2009 l'Opéra de Rennes tentait une grande première de « Mozart sur Ecrans », avec la représentation en direct de l'?uvre « Don Giovanni », sur un grand écran installé sur la place de l'Hôtel de Ville, jouxtant la salle de l'Opéra. La manifestation remporta un très vif succès public que le GIS Marsouin, un des partenaires du projet, analysa en son temps (Dang-Nguyen et Trémenbert, 2010). En Juin 2011 l'Opéra de Rennes réitéra cette entreprise avec une autre ?uvre lyrique de Mozart, « l'Enlèvement au Sérail ». Le GIS Marsouin décida de renouveler son enquête afin de vérifier si le schéma d'analyse proposé dans son premier travail résistait à ce nouvel échantillonnage et si il y avait une continuité de l'audience, un effet de mémoire d'un spectacle à l'autre pour ceux qui avaient apprécié la première manifestation .</p> <p>Ce papier rend donc compte des résultats de l'enquête. Mais alors que dans notre travail précédent l'accent avait été mis sur l'articulation entre les intentions des promoteurs du projet et la perception qu'en avait eue le public, ici nous avons limité l'analyse aux réactions des spectateurs. L'idée était de s'intéresser aux éventuelles continuités et ruptures dans la perception puisque l'on s'attendait à ce que des spectateurs ayant assisté à la première représentation reviennent voir la seconde mais soient aussi mêlés à des nouveaux venus. Entre-temps les motivations des promoteurs, elles, avaient assez peu bougé, compte tenu de l'écho très positif recueilli par « Don Giovanni sur écrans » .</p> <p>Lire l'article</p></description>
<link>http://www.marsouin.org/spip.php?article468</link>
</item>

<item>
<title>Equipement TIC des prestataires de soins</title>
<author>AWT</author>
<category></category>
<pubDate>Thu, 16 Jun 2011 10:00:00 GMT</pubDate>
<description>Dans le cadre de son baromètre TIC 2011, l'AWT a examiné le secteur des prestataires de soins. Ceux-ci sont bien équipés. 89% disposent d'au moins un ordinateur. A peine 8% n'utilisent aucune technologie numérique dans leur pratique médicale</description>
<link>http://www.awt.be/web/dem/index.aspx?page=dem,fr,b11,med,010</link>
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<title>Les TIC dans le secteur hospitalier wallon</title>
<author>AWT</author>
<category></category>
<pubDate>Thu, 16 Jun 2011 10:00:00 GMT</pubDate>
<description>Le secteur de la santé est l'un des plus illustratifs de l'utilité des TIC. Dans le cadre de son baromètre TIC 2011, l'AWT a étudié l'équipement et les usages TIC dans le milieu hospitalier wallon, ainsi que son intégration en réseau</description>
<link>http://www.awt.be/web/dem/index.aspx?page=dem,fr,b11,hop,010</link>
</item>

<item>
<title>Rewics, 11ème édition</title>
<author>AWT</author>
<category></category>
<pubDate>Mon, 11 Apr 2011 10:00:00 GMT</pubDate>
<description>Ce 4 mai 2011, se déroulera le plus important rassemblement européen francophone sur les enjeux non-marchands de la Société de l'Information: les Rencontres wallonnes de l'Internet citoyen (Rewics)</description>
<link>http://www.awt.be/web/dem/index.aspx?page=dem,fr,foc,100,081</link>
</item>

<item>
<title>Lieux d'accès public à Internet en Bretagne : un état des lieux de l'offre proposée</title>
<author>M@rsouin</author>
<category></category>
<pubDate>Wed, 06 Apr 2011 10:00:00 GMT</pubDate>
<description><p>Cet article vise à décrire les différents lieux d'accès public à Internet (LAPI) présents en Bretagne à partir d'une enquête [1] réalisée suite à un recensement de ces différents LAPI. On peut ainsi y voir que l'offre de services et d'activités dans ces lieux est importante et variée ; l'apprentissage et l'accompagnement sont notamment souvent proposés, soulignant l'importance du rôle de la formation dans ces structures. On y constate ensuite que la diversité des lieux ne permet pas une généralisation de leurs comportements : par exemple les activités, les publics qui les fréquentent ne sont pas les mêmes. Une exploration par type de structure (mairie, bibliothèque, etc.) s'impose donc pour respecter cette hétérogénéité. Les cas particuliers des cybercommunes ainsi que celui des bibliothèques et médiathèques sont évoqués, étant présents en majorité dans notre enquête.
Une observation en termes de réseau est aussi présente : on y voit alors que les LAPI n'ont pas beaucoup de relations de partenariats entre eux. De la même manière ils ne communiquent pas assez sur leurs activités ; c'est d'autant plus vrai pour les structures sans animateurs dédiés aux TIC. Les animateurs et leur rôle sont d'ailleurs aussi évalués : il apparait ainsi que ces animateurs proviennent souvent d'horizons différents et que leur tâche ne se limite que très rarement à l'animation, se chargeant ainsi d'autres missions telles que l'installation de matériel, la gestion du budget, etc.
L'article termine enfin sur les besoins et les actions primordiales des LAPI. L'équipement (acquisition de nouveaux ordinateurs), le lancement de projets (nouvelles activités, nouveaux partenariats) font ainsi partie des éléments les plus importants.</p> <p>Lire l'article</p>
		
		<p>[1] L'article s'appuie sur les données issues d'une enquête réalisée par l'observatoire OPSIS de M@rsouin entre mai et juillet 2010, enquête réalisée suite au recensement des LAPI de Bretagne. Sur plus de 1000 LAPI recensés en Bretagne, 235 ont entièrement répondu au questionnaire leur étant adressé, et les résultats présentés s'appliquent donc à ces derniers.</p></description>
<link>http://www.marsouin.org/spip.php?article417</link>
</item>

<item>
<title>Analyse territoriale de l'accès public à Internet : dynamiques communales, intercommunales et de Pays</title>
<author>M@rsouin</author>
<category></category>
<pubDate>Thu, 17 Mar 2011 11:00:00 GMT</pubDate>
<description><p>A l'image de l'accès au haut débit en France, avec son millier de structures, la Bretagne offre en matière d'accès public à Internet une très bonne couverture de la population (82% des bretons) mais avec de grandes disparités et encore quelques zones très peu pourvues.
Dans cet article, nous vous proposons un aperçu du maillage territorial organisé par les lieux d'accès publics à Internet en nous basant sur 3 approches différentes :</p>  une approche de la dimension communale à travers une exploitation statistique basée sur les caractéristiques des communes proposant de tels espaces, une approche de la dimension intercommunale grâce à de la cartographie, une approche par Pays basée sur des indicateurs rapprochant densité de lieux et caractéristiques de population et de superficie. 
<p>Mots clefs : accès public à Internet, recensement, indicateurs, cartographie, pays</p>
		<p>

Mi 2010, l'observatoire Opsis de M@rsouin procédait à un recensement des Lieux d'Accès Public à Internet (LAPI) en Bretagne. Un premier article [1] présentait la méthodologie particulière de ce recensement très complet et une cartographie des communes proposant de tels accès. Cet article, à partir des 1058 LAPI recensés, présente un éclairage qui se veut quantitatif et territorial de l'accès public à Internet en Bretagne. La première partie de l'article dresse un état des lieux de l'implantation des LAPI selon une approche communale, relevant les facteurs déterminants de cette présence. Tandis que la deuxième partie s'appuie sur un découpage territorial différent pour prolonger l'analyse de cette implantation. Basée sur de la cartographie et des indicateurs, cette partie donne une représentation du maillage territorial organisé par les LAPI à l'échelle des territoires de projets que sont les EPCI, les Pays, explorant aussi les zones rurales et urbaines.</p> <p>Ces outils, statistiques, cartographie et indicateurs, ont pour objectif, non pas de dresser un palmarès des territoires, mais bien de servir la gouvernance locale de l'action numérique.</p> 



La synthèse des résultats au niveau des communes



<p>Une implantation variée</p>  Derrière les services d'accès public à Internet se cachent des structures d'accueil très diverses. Les lieux vont de la bibliothèque, qui offre un accès du fait du lien entre livre et multimédia, déjà équipée en informatique pour que ses usagers puissent faire des recherches documentaires, à la mairie qui offre un point d'accès pouvant être libre, non orienté, ou encore à la cybercommune qui propose un service d'accompagnement plus spécialisé autour de cet accès. L'accès public à Internet est aussi proposé dans de nombreux autres lieux, souvent des équipements de quartier liés à la jeunesse, à l'emploi ou implantés dans des structures sociales. Il arrive aussi qu'il soit situé dans des lieux plus inhabituels, nous citerons comme exemple le PAPI des douches municipales de Brest. 
<p>Quand on compare les lieux d'implantation actuels à ceux existant lors de l'évaluation M@rsouin du projet régional « Cybercommunes » de 2003, on note une plus grande diversité des types de lieux. Au delà de cette plus grande diversité, les lieux privilégiés restent les mêmes : arrivent en tête les bibliothèques, les mairies et les salles propres. Actuellement, les bibliothèques représentent à elles seules 46% des lieux d'accès publics identifiés. Et selon nos estimations, 87% des bibliothèques ont un accès public à Internet.</p> <p>Des clivages entre communes persistants</p>  La cartographie de l'implantation des LAPI (voir article précédent) témoignait d'une relativement bonne couverture globale du territoire en points d'accès public, cependant les clivages entre communes de taille importante, riches, touristiques et communes plus ouvrières, en zones rurales ne sont pas réduits. Autant de déterminants de la fracture en terme d'accès public qui peuvent laisser craindre que la fracture numérique sous toutes ses formes (accès, usage, accès public, générationnelle, économique ?) ne s'aggrave, notamment si les communes dans le cadre de leurs actions en faveur du développement du numérique n'intègrent pas davantage ce caractère social.
<p>L'évaluation des cybercommunes de 2003 relatait d'une « uniformité dans l'accueil accordé à ce type de structure par les municipalités quelle que soit leur taille ». Sept ans plus tard, on conclut plutôt à un effet taille important mais pas de réel effet zone urbaine. Ainsi, le taux de présence de lieu d'accès public à Internet n'est que de 42% parmi les communes de moins de 2000 habitants (à comparer avec les 99% pour les communes de plus de 5000 habitants). Les contacts établis lors de ce recensement montrent qu'il y a encore de réels besoins d'évangélisation de l'intérêt d'offrir un service public d'accès à Internet pour une commune de petite taille. Ils témoignent aussi du besoin de remontées d'expériences mais à condition qu'elles proviennent de communes de mêmes taille et situation.</p> Taux de présence de lieux d'accès public à Internet selon la taille et la zone
<p> 
</p> <p>Un accès lié à la culture et aux infrastructures</p>  Même si on assiste à un investissement croissant de certaines collectivités locales dans des lieux d'accès public à Internet, il n'y a pas encore à proprement parler, en dehors des plus grandes villes, de politique communale d'accès public, mais plutôt des approches de l'accès public au numérique. Deux constats émergent à ce sujet lors de notre recensement. Tout d'abord, les lieux d'accès publics à Internet, quand ils existent, ne sont pas valorisés, notamment sur les sites web ou bulletins communaux. Ensuite, on peut remarquer que l'offre de service d'accès public dans de nombreux cas n'est pas indépendante (statistiquement) d'autres éléments de la vie numérique et culturelle des communes, comme la présence sur le Web à travers un site ou à l'accès à la culture à travers une bibliothèque.
Présence de lieu d'accès public à Internet et vie communale
<p> 
</p> 



La synthèse des résultats de l'analyse territoriale



<p>82% des bretons habitent dans une commune proposant un accès</p>  La Bretagne offre en matière d'accès public à Internet une très bonne couverture de la population. Avec son millier de lieux on peut dire, qu'en moyenne, elle offre un lieu d'accès public à Internet pour 3000 habitants. Cette très bonne implantation laisse apparaître pourtant certaines disparités. Ainsi, résultat attendu, on retrouve une plus forte concentration des accès et une plus forte multiplicité des lieux dans les aires urbaines métropolitaines et grandes aires urbaines. Mais globalement, il ressort aussi qu'il reste d'importantes zones géographiques non couvertes, que la façade nord est sous-équipée par opposition à la façade océanique, que la zone centrale de la Bretagne est assez bien couverte. 
<p>La couverture géographique est moins forte même si elle atteint les 65%</p>  65% de la superficie bretonne est couverte par des communes équipées d'au moins un lieu d'accès. Les éléments de cartographie le montrent bien : que ce soit à l'échelle de la commune, de l'EPCI ou du Pays, il existe cependant encore des territoires n'offrant aucun type d'accès public à Internet, des territoires aussi avec une très faible couverture géographique. De plus, cette faible couverture géographique peut se cumuler avec une faible couverture de la population, c'est le cas du Pays de Guingamp. Mais ce n'est pas le cas du Finistère, où la couverture en terme de population est bonne (81%) et la couverture géographique est une des plus faibles (58%). Cela signifie aussi qu'il existe encore des territoires avec des distances d'accès importantes pour les habitants, alors que le programme « Cybercommunes » raisonnait déjà, il y a 10 ans, en terme de distance d'accès avec son objectif qu'aucun breton n'habite à plus de 20 kilomètres d'un tel espace.
<p>Une logique de cumul et/ou de contagion</p>  La cartographie à l'échelle des intercommunalités rend compte des dynamiques d'implantation. Fait saillant, les communes équipées d'accès public à Internet sont situées à proximité géographique les unes des autres. Certes, cela peut s'expliquer par une logique d'équipement qui peut être intercommunale avec, dans certains cas, la présence d'un LAPI dans toutes les communes. Mais, on observe également cette contagion au sein des nombreuses intercommunalités où seulement certaines communes sont équipées, et ce totalement indépendamment. Par ailleurs, les indicateurs viennent également mettre en valeur de forts contrastes dans les dynamiques d'implantation des Pays.
<p>
Une valorisation déficiente des lieux d'accès public à Internet</p>  Ces très fortes hétérogénéités de services d'accès montrent bien que lors de l'analyse de l'accès public à Internet (ou lors d'actions en faveur de son développement), il n'y a pas vraiment de territoire pertinent. Ici ce pourra être le quartier, la commune, là une intercommunalité ou un Pays que l'on pourra, par exemple, mobiliser autour de la mutualisation des équipements, de l'animation, de la mise en réseau mais aussi et surtout autour de la valorisation des lieux. Pour rappel, 57% des non-internautes bretons ne connaissent pas « d'endroits où ils pourraient se former à l'informatique si ils le souhaitaient ». Lors du recensement, nous avons pu constater de nombreux cas de cybercommunes ou d'autres espaces, implantés au siège de la communauté de communes ou dans une commune limitrophe, non valorisés. Ils étaient présentés ni sur les bulletins d'informations municipaux, ni sur les sites Web des communes, les sites Web des autres communes de l'intercommunalité ou le site Web de l'intercommunalité. 
Indicateurs de couverture des territoires

<p>
Par département</p> <p>
</p> <p>Par zone</p> <p>
</p> <p>Par Pays</p> <p>
</p> <p>Consultez l'ensemble de l'analyse et des données statistiques dans le rapport</p>
		
		<p>[1] Voir sur le site de M@rsouin l'article « Lieux d'accès public à Internet : l'exemple de méthodologie de recensement et d'enquête en Bretagne » où sont exposés les critères d'éligibilité concernant l'accès public, les nombreuses sources utilisées, les informations recensées et les difficultés rencontrées.</p>
		

Rapport Analyse territoriale de l'accès public à Internet : dynamiques communales, intercommunales et de Pays
</description>
<link>http://www.marsouin.org/spip.php?article413</link>
</item>

<item>
<title>La Belgique se numérise toujours en 2010</title>
<author>AWT</author>
<category></category>
<pubDate>Fri, 25 Feb 2011 11:00:00 GMT</pubDate>
<description>Selon une étude du SPF Economie, 73% des Belges disposent d'un accès Internet au domicile. La pénétration des TIC au sein des ménages belges semble dès lors en progrès</description>
<link>http://www.awt.be/web/dem/index.aspx?page=dem,fr,foc,100,079</link>
</item>

<item>
<title>Présentation : OPSIS, l'observatoire régional des usages numériques</title>
<author>M@rsouin</author>
<category></category>
<pubDate>Fri, 11 Feb 2011 11:00:00 GMT</pubDate>
<description><p>L'originalité d'OPSIS est d'associer à la construction de ses enquêtes des chercheurs en sciences humaines et sociales et ainsi de proposer des questionnaires enrichis des problématiques de la recherche scientifique.</p> <p>OPSIS est l'observatoire des usages, des outils et techniques liés aux technologies de l'information et de la communication, de M@rsouin, au service des chercheurs et des acteurs bretons. Acteur dans la réflexion prospective sur la Société de l'Information, l'observatoire régional breton mesure en particulier les évolutions du niveau de déploiement et d'appropriation des TIC, en Bretagne, mais aussi en France.</p> <p></p> Les missions de l'observatoire
<p> 
Opsis publie très régulièrement des chiffres repères et des indicateurs synthétiques pour une bonne compréhension des évolutions sociétales notamment en matière d'usages (et de non usages) des TIC. Il participe activement à l'édition du panorama des TIC en Bretagne qui pointe la progression des usages.</p> <p>L'observatoire a pour mission de fournir aux chercheurs de toutes disciplines l'occasion d'accéder à des données en relation avec leurs projets de recherche et d'assurer un soutien statistique et méthodologique.</p> <p>Opsis est présent sur différents terrains d'analyse, certains étant des baromètres reconduits (les particuliers et les ménages, les PME, les communes) tandis que d'autres ne sont que ponctuels (les entreprises artisanales, les bibliothèques, les lieux d'accès public à Internet, les étudiants ?).</p> <p>A travers sa participation à de nombreux projets de recherche, Opsis contribue aussi à l'évaluation de l'apport de politiques publiques telles la réduction de la fracture numérique (voir le projet Kerourien) ou encore le développement d'une économie numérique (gestion des panels de la plateforme Imagin'Lab, participation à projets labellisés par le Pôle « Images et Réseaux », Projet Don Giovanni, projet Duo TV, projet Imagin'TV Brest 2008).</p> 
Les compétences

<p>L'observatoire est capable de gérer toutes les étapes des enquêtes quantitatives :</p>  élaboration du questionnaire, collecte et stockage des données, échantillonnage,  définition des quotas et de la représentativité,  travail sur l'incitation à la réponse, les pré-tests et la relance,  traitement de l'information recueillie (tests de cohérence, redressement, tris à plat et croisés, analyse de données, économétrie).
<p>Tous les modes d'administration peuvent être mis en place du questionnaire papier au questionnaire en ligne (Pour les questionnaires téléphoniques OPSIS fait appel à un prestataire de sondages, seulement pour l'entretien téléphonique, et réalise l'étape du montage du questionnaire informatisé et assure le stockage des données sur ses serveurs.)
Nous pouvons ainsi apporter une réponse quantifiée à</p>  des questions classiques comme : quels sont les équipements et les modes d'accès les plus fréquents ? comment les technologies sont-elles utilisées (aussi bien par le citoyen, le salarié de l'entreprise, l'usager du service public ?) ? des questions spécifiques comme : quels services se développent autour des TIC ? quelles sont les attentes ? 
<p>? tout en pointant les déterminants.</p> <p>L'observatoire réalise également un travail de veille sur le référencement des études existantes au niveau national et européen, et sur les indicateurs utilisés dans ces études</p> Les enquêtes de l'observatoire : une source de données importante pour les chercheurs et les acteurs du numérique
<p>L'observatoire publie régulièrement sous forme d'article des informations qualifiées, centralisées et consolidées accessibles à tous :</p>  Les chercheurs (membres ou non), les étudiants, qui travaillent sur les usages et non-usages du numériques.
 les acteurs publics qui développent les territoires numériques (ex. : évaluation du programme de points d'accès publics à Internet de la Région Bretagne « Cybercommune 1 », « réalisation d'un recensement et d'une analyse globale d'études effectuées sur l'emploi des TIC par les patients dans leur lieu de vie » pour le Conseil Général des Technologies de l'Information),
 les entreprises pour évaluer les potentialités du marché et pour orienter leurs décisions d'investissement et de développement (ex. : travail pour l'Observatoire des Métiers des Télécommunications sur l'évolution des usages des TIC et l'impact sur les métiers de la branche, étude dans le projet pôle P2Pim@ges sur les pratiques du pair-à-pair et la valorisation sociale et économique qu'en font les participants),
 et le grand public en quête d'informations pratiques sur les TIC.
<p>OPSIS est membre fondateur du réseau SOURIR, réseau d'observatoires francophones des usages d'Internet, favorisant et soutenant les échanges tant au niveau des résultats que des méthodologies. Les analyses statistiques de l'observatoire sont régulièrement suivies par de nombreux acteurs comme l'OCDE, le CGIET, l'ANSA, la FING, Villes Internet....</p> <p>Contacts</p> <p>Adrien Souquet, statisticien</p> <p>enquete@marsouin.org<br />tél : 0229 001 562</p></description>
<link>http://www.marsouin.org/spip.php?article403</link>
</item>

<item>
<title>Seniors et usages TIC</title>
<author>AWT</author>
<category></category>
<pubDate>Thu, 03 Feb 2011 11:00:00 GMT</pubDate>
<description>Les seniors sont, en Wallonie comme ailleurs, moins attirés par les TIC et donc moins utilisateurs. L'AWT constate toutefois que les niveaux d'usage TIC de nos aînés se sont considérablement améliorés au cours des cinq dernières années</description>
<link>http://www.awt.be/web/dem/index.aspx?page=dem,fr,foc,100,078</link>
</item>


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